Les revêtements en fluoropolymères, tels que le téflon, dominent les comptoirs de cuisine depuis des décennies. Le marché évolue. Ces dernières années, de nouvelles technologies antiadhésives ont vu le jour. La plupart s’appuient sur deux matériaux liés. La céramique de silicium et le silicone constituent la base de ces options. Offre une alternative sans PTFE aux propriétaires qui se méfient des revêtements traditionnels.
Option antiadhésive en céramique
Cuisinart présente Ceramica à sa collection GreenGourmet. Revêtement céramique antiadhésif. Ne contient pas de PTFE ni de PFOA. Ce matériau séduit les cuisiniers à la recherche d’une surface plus propre.
Thermolon est également un acteur majeur. Le revêtement est principalement constitué de silicium et d’oxygène. Les fabricants l’appliquent sur le métal en une seule couche. Appliquez ensuite une couche de finition protectrice ou décorative. Ce processus consomme moins d’énergie pendant la production. Cela rend Thermolon plus respectueux de l’environnement que certaines méthodes plus anciennes. Cette technologie est utilisée dans les surfaces antiadhésives des ustensiles de cuisine GreenPan. La marque propose des formulations spécifiques pour différents besoins culinaires.
Une alternative au silicone antiadhésif
Les ustensiles de cuisson en silicone sont très courants. Le NP² est utilisé comme revêtement pour profiter du caractère glissant du silicone. Tramontina utilise cette technologie dans ses produits respectueux de l’environnement. Le résultat est une surface antiadhésive sans PTFE. Vous pouvez saisir et dorer des aliments avec la série NP² de Tramontina. Cette batterie de cuisine va au four jusqu’à 350 degrés Fahrenheit (177 degrés Celsius).
Performances et disponibilité
Thermolon est entré aux États-Unis en 2007. Ceramica et NP² ont été introduits en 2008. Ces technologies sont relativement nouvelles. Il existe peu de recherches sur leur performance à long terme. Le PTFE traditionnel repose sur des décennies de données. De nouveaux revêtements sont encore en cours de test. L’industrie continue d’innover. La préparation des repas est de plus en plus rapide. Plus facile. La recherche de meilleurs matériaux ne fait que commencer.
Une poêle antiadhésive est-elle vraiment sûre à utiliser ?
La peur du Téflon n’est pas nouvelle. Ce voyage a commencé il y a de nombreuses années avec la perspicacité de Robert L. Wolke dans le « business délicat » du revêtement des ustensiles de cuisine. En 1998, le souci était simple. Que se passe-t-il lorsque les surfaces lisses se détériorent ? Avance rapide jusqu’en octobre 2008, et la conversation a un peu changé, mais les enjeux restent élevés.
Le géant industriel T-fal a également réagi avec acharnement. Leur position sur les ustensiles de cuisine antiadhésifs est défensive mais claire. Ils font référence à la section Questions et réponses et soulignent que le produit est sûr lorsqu’il est utilisé correctement. Le lien vers la FAQ du 8 octobre 2008 montre qu’ils répondent de manière proactive aux préoccupations des consommateurs concernant la surchauffe et les rayures des casseroles.
Mais est-ce que « sûr » est suffisant ?
L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) fixe la limite. Le 7 octobre 2008, ils ont publié des informations sur l’acide perfluorooctanoïque (PFOA). Ce produit chimique, autrefois essentiel à la production de revêtements en polytétrafluoroéthylène (appelé Téflon), fait désormais l’objet d’un examen minutieux. La page de l’EPA sur les télomères fluorés est bien plus qu’une simple bureaucratie bureaucratique. Cela met en évidence la persistance de ces composés dans l’environnement. Ils ne se décomposent pas facilement. Ils restent dans le sol. Ils restent dans notre eau.
Aleta Watson a pris ce risque abstrait et l’a amené à la cuisine. Le 13 août 2008, elle a testé une poêle antiadhésive « verte » dans un article du San Jose Mercury News. Le résultat ? Ce n’est pas évident. Certaines alternatives ont tenu le coup. Certains ne l’ont pas fait. Bien que le titre suggère un test de conscience, il s’agit en réalité d’un test de chimie.
“Le problème n’est pas seulement la marmite, c’est le coût de fabrication de la poêle.”
Un entretien personnel avec Dan Turner le 17 octobre 2008 offre une autre perspective. Les conversations téléphoniques sont enregistrées par écrit, même s’il ne s’agit que d’une trace de qui a appelé qui. Son point de vue a probablement touché des aspects pratiques de la sécurité dans la cuisine : la façon dont la chaleur affecte les revêtements. Si la température est mauvaise, la chimie prend le dessus. La chimie ne se soucie pas des projets de dîner.
La question clé pour les propriétaires n’est pas seulement l’achat d’un pot. Il s’agit d’apprendre le cycle de vie de ce pot. Sans PFOA ne signifie pas inerte. Cela signifie que différents produits chimiques sont impliqués dans le processus de liaison. L’accent mis par l’EPA sur le PFOA suggère que même si un méchant peut être éliminé, d’autres peuvent le remplacer.
Les tests de Watson montrent que l’étiquette « verte » peut être trompeuse. Vous pouvez échanger une toxine potentielle contre une autre. Ou peut-être que tu vas bien. Même si les données de 2008 sont assez anciennes, les principes restent valables. La fabrication d’ustensiles de cuisine est complexe. La sécurité de la poêle à frire ne dépend pas uniquement du nom du produit sur l’emballage.
T-fal répondit en le rassurant. Ils veulent vous faire croire que leur technologie a évolué. Mais l’avertissement de l’EPA concernant les télomères fluorés montre que l’évolution implique des compromis. La qualité de l’air dans votre cuisine est importante. La durabilité du revêtement est importante. Mais les impacts environnementaux liés à la fabrication de ce revêtement le sont également.
Vous avez peut-être un pot en ce moment. C’est antiadhésif. Probablement sûr
